vendredi 21 février 2014

Votez !


Élections municipales

Allons voter ! Ceux qui seront élus dirigeront notre ville les 6 prochaines année en se justifiant de nos votes.

Et d'abord un point sur le tract de l'actuelle municipalité, que nous avons tous reçu : c'est du beau papier glacé, avec l'appui des principaux partis de notables, et un bel affranchissement basé sur l'état civil ... Il y en a qui ont les moyens, de toutes façon, c'est nous qui payons.

L'arrogance de ces gens qui sont là depuis 6 à 24 ans est incroyable. Qu'ont ils fait? Ils osent dire qu'ils ont préservé notre cadre de vie, après tous les châteaux forts qu'ils sont en train d'édifier. Ils se vantent de l'équipement et des services de la ville, alors qu'il faut aller à Torcy pour trouver une pharmacie ouverte le soir, que les espaces publics sont de moins en moins surs et entretenus, avec des dalles qui datent de l'origine de la ville et qui n'ont jamais été rescellées, par exemple. Regardez l'espace devant la Mairie : ce bassin à l'abandon depuis si longtemps. N'avez vous pas l'impression parfois de vous trouver dans une ville fantôme ? Chut, ne réveillez pas le Maire qui s'endort doucement. Autour de lui, ils parlent d'engagement, d'énergie et d'enthousiasme, et ils sont "collectivement fiers" de ce que nous soyons encore vivants (... malgré eux). Maintenant que les élections approchent, ils vont "venir à notre rencontre pour entendre nos préoccupations et construire un programme" ! Comme s'il n'aurait pas pu le faire pendant toutes ces années, et comme s'ils n'avaient pas déjà un programme : protéger leurs places. C'est quand même se moquer du monde. Laissons donc ces ombres raser les murs et disparaître.

Enjeux

De cette élection, quels sont les enjeux et quelles sont les possibilités ?
Plusieurs candidats nous citent. Mais nous ne sommes liés à aucun parti, à aucun candidat. Nous prenons au mot ces démocrates qui se dévouent pour la ville : c'est elle que nous défendons ! Nous ne sommes même pas forcément contre la municipalité sortante, malgré ses erreurs : tout le monde peut changer et au moins, elle connait un peu le terrain.

Mais nous espérons un changement. Il y a trop d'attentisme, trop de laisser-aller, trop de constructions et de trop mauvaise qualité, trop peu d'investissements, trop de bêtise aussi dans l'arrogance du bulletin municipal et dans les gestions catastrophiques (malgré 15 vice-présidents !). Et il y a trop de qualités encore à Lognes pour les laisser se perdre. Il y a trop de possibilités et d'ambitions pour baisser les bras.

Les politiques peuvent nous nuire beaucoup.

Que peuvent les politiques ? nous faire beaucoup de mal d'abord, comme nous l'avons vu ces dernières années, en laissant pourrir les questions de sécurité et d'espaces verts. En abandonnant les intérêts de leur ville devant ceux du SAN ou de la RATP. En nous écrasant d'impôts sans rétablir une saine gestion. En entretenant la mauvaise humeur autour d'eux, alors qu'une harmonie est possible.

Mais que peuvent-ils positivement ? Nous aider, nous accompagner, nous soutenir. C'est peu, mais c'est déjà beaucoup. Même si nous appelons à une ambition pour Lognes, ce sont les citoyens qui la porterons. Le dirigeant ne peut rien sans la cité. Notre projet est démocratique par lui-même : il s'agit d'écouter et de suivre les volontés des habitants. C'est notre ambition. Si le développement durable de notre cité-jardin peut reprendre sa marche, ce seront les habitants qui feront sa réussite, pas un homme (ou une femme) providentielle.

On voit bien qu'ils ne savent qu'interdire, limiter, contraindre et compliquer. En dix ans, le trajet du RER pour Paris s'est ralenti de dix minutes, et on ne parle pas de l'accès en voiture (ou en bus). Les transports se sont saturés. Les espaces verts ont diminués, il y a moins d'arbres, les sols étanches se sont multipliés, les promenades se sont refermées. La criminalité a augmenté, avec l'isolement. Les équipements ont vieillis plus vite qu'ils n'ont été entretenus. Les dettes et les impôts ont augmentés, tandis que la Ville en fait de moins en moins. Le fait asiatique de Lognes n'est toujours pas reconnu. Ils n'ont rendu les choses que plus chères et plus compliquées. Bien sûr, ceux qui ont les moyens ou qui sont favorisés par leur proximité avec les décideurs s'en sortent, mais le monde qu'ils nous font est de plus en plus dur, comme la criminalité le montre.

Il faut accepter la singularité de Lognes dans la ville nouvelle. Celle-ci était conçue sur un modèle multipolaire, et le pôle de Lognes est une réussite particulière : il faut le préserver et lui permettre de se renforcer. Lognes-les-lacs est la première ville asiatique de France.

Il faut s'opposer à la tendance naturelle de ces décideurs, comme de la RATP, qui considèrent que plus il y a de monde, plus ils sont puissants. Plus nous sommes nombreux, plus ils se sentent grands. Mais nous ne sommes pas des pions dans leur jeu de pouvoir. La Mairie n'est pas un poste honorifique ; ce n'est pas un tremplin vers une carrière nationale, ce n'est pas une retraite dorée et honorée ; ce doit être une mission d'intérêt public. Nous ne manquons pas de bénévoles consciencieux dans toutes nos associations. Pourquoi croire que les partis sont plus proche de nous, alors que tout nous montre le contraire.

- Il faut pousser la municipalité vers la qualité : qu'elle encourage et accompagne les réussites des habitants. Pourquoi les nouvelles constructions n'ont-elles pas fait l'objet de concours ?

- Il est incroyable que la municipalité n'ait pas suscité d'initiative de collaboration avec le développement exceptionnel de l'Asie. On pourrait par exemple envisager un centre d'enseignement des langues et cultures d'extrême orient.

En matière d'espace vert comme de lutte contre la délinquance ou d'aide à l'emploi, comme souvent, ce qui manque, c'est le courage.

dimanche 29 décembre 2013

Nos vœux pour cette nouvelle année (électorale) : une nouvelle municipalité, un peu plus à l'écoute des habitants, un peu plus ambitieuse.
Une nouvelle direction vers le développement durable.
Et surtout, beaucoup de Bonheur pour les Lognots en 2014 !

lundi 9 décembre 2013

Sécurité ...

On distingue souvent la sécurité et le sentiment de disposer de celle-ci. La réalité des faits divers nous est rappelée chaque jour par des média en mal de spectaculaire, tandis qu'elle nous est cachée par les administrations locales. Cette volonté de nous traiter comme des enfants n'est pas pour rien dans la sensation d'être en train de glisser d'une vie tranquille à un état de risques permanents, dans lequel l'état ne nous aidera pas. Ce pessimisme obligatoire est néanmoins contredit par quelques événements heureux. Ainsi, une amie qui a perdu son portefeuille devant la boulangerie du Cours des Lacs a été rappelée par la boulangère : quelqu'un avait rapporté le portefeuille et lui avait déposé : argent, papiers, rien ne manquait ... Un autre a fait un malaise dans le train, mais sa voisine l'a aidé et l'a accompagné à la Ratp de Noisy-Champs, où il a pu récupérer ...
Voilà qui redonne un peu de bonheur à Lognes :  il y a des gens honnêtes. C'est pourquoi il ne faut pas baisser les bras devant la petite délinquance de la place des Colliberts. C'est normal que celle-ci nous paraisse insupportable parce que nous savons qu'elle n'est ni normale, ni intelligente. S'il est vrai que la Police municipale doit laisser faire, je ne vois pas pourquoi nous payons nos impôts locaux. Est-il vrai que cette police a reçu des instructions pour ne pas contrevenir aux conducteurs de scooters ? Qui patrouille le soir ? Comment éviter que notre cité devienne un no-man's land ? Que penser du deal à ciel ouvert que chacun peut observer ?

dimanche 10 novembre 2013

Pollution de l'air

Extrait du Journal de l'environnement : http://www.journaldelenvironnement.net/
Attention : n'oublions pas que l'air intérieur de nos maisons et encore plus de nos voitures est quasiment toujours plus pollué que l'air extérieur : il a les mêmes polluants + les miasmes internes.

La pollution de l’air extérieur est classée cancérigène avéré 

(Article du 17 octobre 2013 par Marine Jobert)


Les Chinois paient un lourd tribut à la pollution de l'air.
(Greenpeace)
Humains des villes et des champs, sous toutes les latitudes, vous respirez un air extérieur qui peut vous rendre malades. C’est le message du Centre international de recherche sur le cancer, qui vient de classer comme cancérigène avéré la pollution de l’air extérieur. Rien de nouveau au plan scientifique, mais les implications politiques d’un tel classement sont réelles.
Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) a classé, ce 17 octobre, la pollution de l’air extérieur, sur l’ensemble de la planète, comme cancérigène avéré (classe 1). Après une revue de littérature des dernières publications disponibles –environ 1.000 articles, portant sur l’état de santé de millions d’humains sur trois continents-, les experts ont conclu qu’il y a «suffisamment de preuves que l’exposition à la pollution de l’air extérieur provoque le cancer des poumons et favorise le cancer de la vessie». Les particules fines –l’un des principaux composants de l’air extérieur- ont été évaluées séparément et sont aussi classées cancérigènes pour les humains, tout comme le diesel en juin 2012. «Bien que la composition de la pollution de l’air et les niveaux d’exposition puissent varier puissamment d’un endroit à l’autre, les conclusions du groupe de travail concernent toutes les régions du globe», indique le Circ dans un communiqué. L’agence dépendant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publiera ses conclusions en détail, le 24 octobre, dans la revue médicale britannique The Lancet Oncology.
«Classer la pollution de l’air extérieur comme cancérigène pour les humains est une étape importante», a commenté Christopher Wild, médecin et directeur du Circ. «Il existe des solutions concrètes pour réduire la pollution de l’air, et au vu de l’ampleur de l’exposition mondiale, ce rapport devrait envoyer un signal fort à la communauté internationale pour qu’elle agisse sans délai.»

MÉLANGE CANCÉRIGÈNE 
Les conséquences délétères de la pollution de l’air sur les pathologies respiratoires et cardiaques sont également bien connues. Mais c’est l’intensité et la fréquence des épisodes de pollution qui ont évolué ces dernières années, notamment dans les pays industrialisés et densément peuplés. Les données les plus récentes, selon le Circ, font état du décès de 223.000 personnes, à travers le monde, du seul cancer des poumons, à cause de la pollution de l’air. «L’air que nous respirons est désormais pollué par un mélange de substances qui causent le cancer», explique Kurt Straif, médecin qui dirige le département du Circ chargé d’identifier les facteurs environnementaux susceptibles d’accroître le risque de cancer chez l’homme. «Nous savons maintenant que la pollution de l’air extérieur n’est pas seulement un risque majeur pour la santé en général, mais aussi une des causes environnementales principales des décès par cancer.»

EMISSIONS INDUSTRIELLES ET AGRICOLES 
Au lieu d’envisager la pollution polluant par polluant –diesel, solvants, métaux, poussières- les experts du Circ l’ont envisagée dans sa globalité. «Notre mission était d’évaluer l’air que chacun respire plutôt que de focaliser sur certains polluants atmosphériques», détaille Dana Loomis, médecin du Circ. «Les résultats obtenus vont tous dans la même direction: le risque de développer un cancer des poumons augmente significativement chez les gens exposés à la pollution de l’air.» Parmi les sources de ‘production’ de cette pollution, le Circ énumère les transports, les centrales électriques à flammes, les émissions industrielles et agricoles, le chauffage résidentiel et la combustion de matériaux pour faire la cuisine.

CONSTAT DIFFICILE À ASSUMER 
Des vues qui rejoignent celles portées par l’association française Respire. «C’est un constat qui va sûrement être très difficile à assumer pour les politiques, car s’ils l’acceptent, cela signifie que les situations dans lesquelles nous vivons ne sont pas acceptables», estime Thibaut Vonthron, le porte-parole de l’association pour Le Journal de l’Environnement. «Cela me fait penser aux annonces du Giec[1] sur le changement climatique: le premier rapport a fait l’effet d’une bombe, mais les politiques ont mis du temps à accepter ces conclusions. Après, on peut être dans le déni, mais le fait est que du point de vue scientifique, les choses sont dites clairement.»

CHÈRE POLLUTION 
Ce classement fait écho à la publication par l’Agence européenne de l’environnement (AEE) d’une étude qui met en évidence que 90% des urbains sont exposés régulièrement à des seuils de particules fines (PM 2,5) supérieurs aux recommandation de l’OMS (10 microgrammes par mètre cube d’air) et que 98% d’entre eux ont été exposés en 2011 à des concentrations d’ozone mesurées à des niveaux supérieurs aux seuils de recommandation de l’OMS. Le Commissariat général au développement durable (CGDD) a publié, en octobre, deux rapports qui analysent le coût de la pollution de l’air en général et des particules PM 2,5 en particulier pour le système de soins français (consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières). La pollution atmosphérique coûte entre 0,8 et 1,7 milliards d'euros par an. Les seuls PM 2,5 engendrent des dépenses oscillant entre 20 et 30 Md€ par an.
[1] Giec: Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat

jeudi 17 octobre 2013

Grande banlieue ?

Dans "grande banlieue", il y a grande. Il ne faut pas l'oublier. Qu'est-ce qui est grand à Lognes : l'espace, les espaces verts, les dessertes automobiles, les oiseaux, la zone d'activité, l'aérodrome, les impôts locaux ... parce que nous sommes loin de Paris, que nous avons de l'espace et de la verdure, parce qu'on peut circuler et respirer.

Quand on vient de Paris par le RER, on sort de l'agglomération en passant le bois de champ. Par la voiture, passé le pont de Nogent la température baisse de 2 degrés ... S'ils continuent à densifier de ce côté-ci, si un jour ils lotissent le bois de champs, nous serons englobé dans la mégalopole. Nous n'habiterons alors plus qu'une petite banlieue, encore plus éloignée et pauvre que les autres, perdue dans l'océan de la pollution. Nous n'aurons plus de "Bonjour" et de "Merci", juste le stress et l'insécurité des zones enclavées ...

Nous ne sommes pas dans le "Grand Paris". Il faut accepter l'idée que Lognes ne doit pas devenir le 125è arrondissement d'une gigantesque capitale. Il vaut mieux être Lognots que Parisien de la dernière catégorie. Il faut choisir entre les deux, et si on choisit d'habiter le Grand Paris, il vaut mieux être au centre, car c'est ainsi que la France fonctionne.

Il y a une contradiction entre l'idée que l'on se fait d'une "grande banlieue", et la valorisation du lieu. Pourtant, cette contradiction n'existe que dans l'esprit de ceux qui sont obnubilés par Paris et qui ne pensent que selon le schéma trop français de la centralisation. Pour la qualité de vie, les français plébiscitent les villes moyennes, mais toutes les décisions et les investissements vont dans les grandes villes. Se défendre contre cette folie de la centralisation demande de l'énergie. La plupart d'entre nous acceptent des heures de transports sous le mépris de la RATP et de la SNCF, ce n'est pas en plus pour retrouver chez soi la foule et la saleté.

Voyez les "quatre commandements pour une ville désirable" (et durable)

jeudi 5 septembre 2013

A quoi ressemble Lognes

Lognes comporte des quartiers très différents, des pavillons, des immeubles collectifs, une zone d'activité importante, mais une image générale se dégage : c'est Lognes. Pour certains, ça ressemble à Noisiel ou à Torcy, mais ces deux villes n'ont ni la même structure, ni la même histoire. Chacune d'elles possède un centre ancien important et qui reste aujourd'hui éloigné de la ville nouvelle. La rue Jehan Scarron ressemble à certaines banlieues d'Amsterdam, tandis que l'allée Antonio Vivaldi fait plutôt penser à une petite ville d'Angleterre. Dans certaines rues, on est dans une petite ville de province, dans d'autres dans une banlieue américaine. De l'autre côté du RER A, on trouve une ville qui a été également créée de toute pièce, autour d'étangs et qui est célèbre pour ses espaces verts. Elle a été créé tout d'une pièce, comme Lognes, mais au XIXème siècle ; Il s'agit également d'une cité-jardin / ville nouvelle. C'est Le Vesinet. Peu de criminalité, peu d'encombrement, peu de pollution, c'est une domiciliation recherchée. Augmentons les espaces verts et nous serons Le Vesinet du XXème siècle. Extraits du site http://www.toutes-les-villes.com/

vendredi 5 juillet 2013

Questions

Construire l'avenir.
La ville de Lognes a été dessinée dans un grand plan pour la région parisienne, en même temps que le RER et l'autoroute A4. Elle a fait l'objet de concours d'urbanisme, de paysage et d'architecture. Arrivée au bon moment et accueillant une population en majorité asiatique, elle s'est développée harmonieusement. Trente ans après sa création, les arbres ont poussés, les bâtiments ont été entretenus et une seconde génération de Lognots fait qu'il y fait bon vivre. Puisque la ville est essentiellement construite, pourquoi ne pas placer cette ambition dans une continuation « par le haut » des projets d'origine ? Quelles réponses par rapport au développement durable ? Et par rapport à la démocratie locale ? Pourquoi les décisions d'implantations se prenne-t-elles en petit comité ? Quel avenir noue prépare donc cette municipalité dans l'opacité la plus totale et sans la moindre possibilité d'en discuter ?

Un peu d'ambition
Chaque année voit la surface des terres plantées diminuer. Au lieu de limiter l'étanchéité des sols, alors que le développement durable s'impose, la Ville se rapproche inéluctablement des zones de Noisy le Grand, maintenant célèbre pour sa criminalité. Pourquoi l'ambition des débuts n'a pas été portée plus loin ? Pourquoi, maintenant que la Ville est essentiellement bâtie, ne pas lancer de concours ouverts et publics vers une nouvelle direction « verte » ? N'y a-t-il pas de place pour de nouvelles plantations, pour de nouvelles promenades. En avez-vous assez de vivre dans un parc et préférez-vous les encombrements ?