Dans "grande banlieue", il y a grande. Il ne faut pas l'oublier. Qu'est-ce qui est grand à Lognes : l'espace, les espaces verts, les dessertes automobiles, les oiseaux, la zone d'activité, l'aérodrome, les impôts locaux ... parce que nous sommes loin de Paris, que nous avons de l'espace et de la verdure, parce qu'on peut circuler et respirer.
Quand on vient de Paris par le RER, on sort de l'agglomération en passant le bois de champ. Par la voiture, passé le pont de Nogent la température baisse de 2 degrés ... S'ils continuent à densifier de ce côté-ci, si un jour ils lotissent le bois de champs, nous serons englobé dans la mégalopole. Nous n'habiterons alors plus qu'une petite banlieue, encore plus éloignée et pauvre que les autres, perdue dans l'océan de la pollution. Nous n'aurons plus de "Bonjour" et de "Merci", juste le stress et l'insécurité des zones enclavées ...
Nous ne sommes pas dans le "Grand Paris". Il faut accepter l'idée que Lognes ne doit pas devenir le 125è arrondissement d'une gigantesque capitale. Il vaut mieux être Lognots que Parisien de la dernière catégorie.
Il faut choisir entre les deux, et si on choisit d'habiter le Grand Paris, il vaut mieux être au centre, car c'est ainsi que la France fonctionne.
Il y a une contradiction entre l'idée que l'on se fait d'une "grande banlieue", et la valorisation du lieu. Pourtant, cette contradiction n'existe que dans l'esprit de ceux qui sont obnubilés par Paris et qui ne pensent que selon le schéma trop français de la centralisation.
Pour la qualité de vie, les français plébiscitent les villes moyennes, mais toutes les décisions et les investissements vont dans les grandes villes. Se défendre contre cette folie de la centralisation demande de l'énergie. La plupart d'entre nous acceptent des heures de transports sous le mépris de la RATP et de la SNCF, ce n'est pas en plus pour retrouver chez soi la foule et la saleté.
Voyez les "quatre commandements pour une ville désirable" (et durable)
jeudi 17 octobre 2013
jeudi 5 septembre 2013
A quoi ressemble Lognes
Lognes comporte des quartiers très différents, des pavillons, des immeubles collectifs, une zone d'activité importante, mais une image générale se dégage : c'est Lognes. Pour certains, ça ressemble à Noisiel ou à Torcy, mais ces deux villes n'ont ni la même structure, ni la même histoire. Chacune d'elles possède un centre ancien important et qui reste aujourd'hui éloigné de la ville nouvelle.
La rue Jehan Scarron ressemble à certaines banlieues d'Amsterdam, tandis que l'allée Antonio Vivaldi fait plutôt penser à une petite ville d'Angleterre. Dans certaines rues, on est dans une petite ville de province, dans d'autres dans une banlieue américaine.
De l'autre côté du RER A, on trouve une ville qui a été également créée de toute pièce, autour d'étangs et qui est célèbre pour ses espaces verts. Elle a été créé tout d'une pièce, comme Lognes, mais au XIXème siècle ; Il s'agit également d'une cité-jardin / ville nouvelle. C'est Le Vesinet. Peu de criminalité, peu d'encombrement, peu de pollution, c'est une domiciliation recherchée. Augmentons les espaces verts et nous serons Le Vesinet du XXème siècle.
Extraits du site http://www.toutes-les-villes.com/
vendredi 5 juillet 2013
Questions
Construire l'avenir.
La ville de Lognes a été dessinée dans un grand plan pour la région parisienne, en même temps que le RER et l'autoroute A4. Elle a fait l'objet de concours d'urbanisme, de paysage et d'architecture. Arrivée au bon moment et accueillant une population en majorité asiatique, elle s'est développée harmonieusement. Trente ans après sa création, les arbres ont poussés, les bâtiments ont été entretenus et une seconde génération de Lognots fait qu'il y fait bon vivre. Puisque la ville est essentiellement construite, pourquoi ne pas placer cette ambition dans une continuation « par le haut » des projets d'origine ? Quelles réponses par rapport au développement durable ? Et par rapport à la démocratie locale ? Pourquoi les décisions d'implantations se prenne-t-elles en petit comité ? Quel avenir noue prépare donc cette municipalité dans l'opacité la plus totale et sans la moindre possibilité d'en discuter ?
Un peu d'ambition
Chaque année voit la surface des terres plantées diminuer. Au lieu de limiter l'étanchéité des sols, alors que le développement durable s'impose, la Ville se rapproche inéluctablement des zones de Noisy le Grand, maintenant célèbre pour sa criminalité. Pourquoi l'ambition des débuts n'a pas été portée plus loin ? Pourquoi, maintenant que la Ville est essentiellement bâtie, ne pas lancer de concours ouverts et publics vers une nouvelle direction « verte » ? N'y a-t-il pas de place pour de nouvelles plantations, pour de nouvelles promenades. En avez-vous assez de vivre dans un parc et préférez-vous les encombrements ?
La ville de Lognes a été dessinée dans un grand plan pour la région parisienne, en même temps que le RER et l'autoroute A4. Elle a fait l'objet de concours d'urbanisme, de paysage et d'architecture. Arrivée au bon moment et accueillant une population en majorité asiatique, elle s'est développée harmonieusement. Trente ans après sa création, les arbres ont poussés, les bâtiments ont été entretenus et une seconde génération de Lognots fait qu'il y fait bon vivre. Puisque la ville est essentiellement construite, pourquoi ne pas placer cette ambition dans une continuation « par le haut » des projets d'origine ? Quelles réponses par rapport au développement durable ? Et par rapport à la démocratie locale ? Pourquoi les décisions d'implantations se prenne-t-elles en petit comité ? Quel avenir noue prépare donc cette municipalité dans l'opacité la plus totale et sans la moindre possibilité d'en discuter ?
Un peu d'ambition
Chaque année voit la surface des terres plantées diminuer. Au lieu de limiter l'étanchéité des sols, alors que le développement durable s'impose, la Ville se rapproche inéluctablement des zones de Noisy le Grand, maintenant célèbre pour sa criminalité. Pourquoi l'ambition des débuts n'a pas été portée plus loin ? Pourquoi, maintenant que la Ville est essentiellement bâtie, ne pas lancer de concours ouverts et publics vers une nouvelle direction « verte » ? N'y a-t-il pas de place pour de nouvelles plantations, pour de nouvelles promenades. En avez-vous assez de vivre dans un parc et préférez-vous les encombrements ?
samedi 1 juin 2013
samedi 25 mai 2013
Tract
Défendons
notre cadre de vie
Ne
laissons pas Lognes dépérir
Notre ville
est une cité-jardin, dont les espaces sont vastes et aérés. On s'y
promène avec plaisir. L'aération d'une telle cité-jardin suppose
maintenu l'équilibre entre ses espaces verts, sa circulation et le
nombre de ses habitants.
Ce caractère
aéré est menacé. Ne laissons pas bétonner et fermer notre
paysage. Refusons la banalisation.
La
densification est à la mode : elle a ses avantages lorsqu'elle se
conjugue avec la proximité de transports collectifs structurels.
Densifier ne pourrait donc se faire ici qu'à l'abord immédiat de la
gare, ce qui suppose la dégradation de cet espace vert et
l'agrandissement du parking.
Perdre ce
caractère de cité-jardin n'apporterait rien à Lognes. C'est une
expérience d'urbanisme plutôt réussie qui mérite d'être
entretenue et renommée. Les habitants peuvent à bon droit en être
fier. Ne laissons pas des vandales gâcher ce qu'ils ne comprennent
pas et qu'ils envient maladroitement.
Le Plan
Local de l'Habitat établi pour le SAN ne tient pas compte des
particularités de Lognes et l'englobe dans une unité qui va de
Noisiel à Torcy, villes qui n'ont pas la même structure. Cette
confusion porte à terme la destruction de notre qualité de vivre.
On sait ainsi que le taux de criminalité croît avec l'accroissement
de l'agglomération urbaine et l'augmentation de la population ne
pourra se faire qu'au prix d'une plus grande clôture de nos espaces
publics.
Notre ville
est bâtie au milieu d'espaces verts et faite de traversées qu'il
faudra fermer si la municipalité continue de vouloir augmenter la
population.
Les villes
voisines s'avancent vers la congestion : il y devient par exemple
presque aussi difficile de garer sa voiture qu'à Paris. C'est ainsi
qu'elles s'appauvrissent, en perdant leurs qualités ...
La
transformation de l'A199 en boulevard urbain, avec les création de
3000 logements, va rendre insupportables les transports déjà
saturées. Ce n'est pas la création d'une ligne de bus qui va
évacuer le flux supplémentaire.
Il faut
s'opposer à la tendance naturelle des politiques et de la RATP, qui
considèrent que l'idéal des transports est leur remplissage
maximum. Toute nouvelle construction devrait être précédée d'une
amélioration correspondante des moyens de transport.
Maintenir la
desserte et l'emploi sur place, voilà ce que ne devrait jamais
oublier la municipalité.
Nous avons
la chance de disposer d'un air plus pur que celui des cités denses.
Protégeons-le. Ne diminuons pas nos espaces verts. Les espaces
résiduels non encore construits doivent servir pour des
installations de plein air, sportives par exemple. Ne laissons pas
bétonner ces espaces naturels.
Le Plan Local de l'Habitat fixe les objectifs de
construction de la ville. Tout le monde veut la mixité sociale et la
satisfaction des besoins des citoyens. Mais il ne suffit pas de créer
des logements sociaux et de faciliter l'accession sociale, il faut
aussi proposer aux catégories supérieures de s'installer. Dans une
ville qui comporte déjà beaucoup de logements sociaux, il faut
permettre l'implantation de catégories supérieures et de logements
de plus grandes tailles pour les enfants des citoyens qui, ayant un
bon travail, veulent pouvoir s'installer auprès de leurs parents.
Les enfants
grandissent et s'installent. Il faut leur laisser une possibilité de
réussir leur ascension sociale en restant à Lognes comme
propriétaires. Il faut aussi proposer aux catégories supérieures
de s'installer.
Il faut
entretenir correctement les lacs et leurs berges. Les lacs de Lognes
offrent une richesse ornithologique à préserver. Il faut les vider
périodiquement et les nettoyer. Pourquoi laisse-t-on les déchets du
vandalisme s'accumuler au fond ?
Quitte à
installer des radars automatiques en ville, il faudra supprimer
plusieurs dos-d'âne bruyants, inefficaces et polluants.
Il ne sert à
rien de limiter le stationnement à 45 minutes, si c'est pour y
laisser stationner une voiture à vendre pendant 15 jours. Mieux vaut
utiliser des règles faciles, comme la zone bleue, et les faire
respecter.
La police
municipale devrait sanctionner systématiquement les jets de déchets
et les scooters bruyants. Il faut savoir faire la différence entre
une bande d'amis qui s'installe sur une pelouse et une bande en
maraude. Il y a beaucoup de poubelles à Lognes. On peut sans doute
en rajouter quelques unes autour des espaces verts, mais il n'y a pas
d'excuse à ne pas respecter la propreté des lieux publics. Même si
ce respect n'est pas à la mode, et peut-être justement pour cela,
il faut une action forte d'explication et de contrôle de cette
propreté. La paix civile commence avec la propreté. Là aussi, il
ne faut pas craindre de se démarquer.
La pollution
visuelle des luminaires publics doit être supprimée, et ceux-ci
remplacés, au fur et à mesure de leur usure, par des modèles qui
n'éclairent pas le ciel.
Il faut
installer une bordure de séparation pour empêcher les arrêts en
double file dans les endroits où ils se produisent régulièrement.
Il faut créer des places de stationnement là où celui-ci est
saturé. En général, il faut tenir compte des pratiques des
habitants et non les ignorer.
Le RER étant
sur une voie unique, aucun train ne peut dépasser le précédent. Il
est donc de bonne gestion, tant pour le débit que pour la continuité
urbaine, que tous les trains soient omnibus. Cette organisation
s'impose particulièrement dans la direction Chessy-Marne-La-Vallée,
direction dans laquelle les trains se vident successivement. La
Mairie doit intervenir vigoureusement dans ce sens auprès de la
RATP.
Nous
méritons une ville agréable !
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